Son processus créatif s’articule autour de carnets de voyage, d’archives populaires et de techniques traditionnelles japonaises, notamment celle du shibori, méthode de teinture par réserve qu’Adrien Testard réinterprète sur papier.
Cette combinaison de dessins à l’encre, pliages, séchage, puis déploiement du papier, laisse une grande part au hasard et révèle des paysages abstraits, témoins des explorations intérieures et géographiques de l’artiste.